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Une place pour Dieu dans ma vie

Un Dieu qui m’est confié

Il est malheureusement possible de réduire Dieu au silence dans ma vie :

  • Je peux faire la sourde oreille à ce qui monte du plus profond de mon cœur.
  • Je peux détourner mon attention de Dieu qui me fait signe par les autres.

Chaque fois que j’ignore les personnes éprouvées ou meurtries qui croisent ma route, chaque fois que je fais la sourde oreille à ceux qui veulent me partager leur mal comme leur joie de vivre, chaque fois que je ne porte pas attention à ceux qui clament l’injustice dont ils sont victimes, c’est à Dieu lui-même « que je coupe la parole » en quelque sorte.

Quand par mes colportages ou mes indiscrétions, je divise et je désunis, quand je rends impossible la communion, quand j’assombris la joie de mes frères et de mes sœurs, c’est Dieu « que j’éteins » en quelque sorte.

Un Dieu d’amour et de vie

Mer, beauté de la natureDieu cherche à me parler, à me faire vivre et à m’apprendre à aimer.

Dieu est amour. Il me dit que des paroles de vie, de pardon et de miséricorde. Il désire que je grandisse dans le don de soi.

En Jésus de Nazareth, Il a mangé avec les pécheurs, Il a accueilli et guéri les plus blessés de la vie.

Dieu a une sollicitude toute particulière pour ceux et celles pour qui la vie semble sans issue.

Silence et écoute

Pour entendre Dieu, il faut savoir prêter attention, il faut savoir faire silence.

Le silence peut être très fécond.

Il importe aussi de donner l’opportunité à son prochain de pouvoir s’exprimer.

Une écoute qui fait vivre autant celui qui en fait preuve que celui qui en bénéficie.

Les mots qui font vivre

Il y a aussi un temps pour la parole, mais pas n’importe laquelle.

Nous incarnons la bonté de Dieu quand nous disons les mots qui font vivre.

Saint Paul donnait aux Éphésiens la consigne suivante :

« Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche; mais, s’il en est besoin, dites des paroles bonnes et constructives, bienveillantes pour ceux qui vous écoutent. En vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint-Esprit de Dieu : ne le contristez pas. Faites disparaître de votre vie ce qui amertume, emportement, colère, éclat de voix ou insulte ainsi que toute espèce de méchanceté. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns les autres comme Dieu vous a pardonnés dans le Christ. » (Ep 4, 29-32)

À l’écoute de la Parole qui fait vivre

Marcher avec le SeigneurMarcher dans les pas de la Parole du Seigneur qui est vérité, délivrance et lumière.

La Parole du Seigneur est inépuisable, toujours neuve, toujours fraîche comme la première heure du matin. Chaque jour, elle est à redécouvrir.

« Je vous enverrai mon Esprit, lui vous fera tout connaître. »

Savoir ouvrir son cœur aux inspirations de l’Esprit.

« Parle, Seigneur, ton serviteur écoute », disait Samuel.

« Que ta Parole m’aide, Seigneur, à grandir dans l’amour. »

« Que ta Parole m’aide, Seigneur, à m’accepter avec mes fragilités. Que je puise ma force en Toi. »

Marcher avec le Seigneur

« Je t’offre Seigneur mes promesses non tenues, mes rancunes tenaces, mes pardons sans cœur, mes jours de comédie quand je me moque de tout le monde pour cacher ma tristesse. »

« Seigneur, viens à mon aide ».

« Seigneur, fais-moi la grâce d’habiller mon cœur avec les couleurs de ta Parole et la lumière de ton amour. »

« Rends-moi souple aux transformations qu’elle m’invite à faire. Rends-moi docile à son action dans ma vie. »

Avec ma faiblesse qui peut prendre plusieurs visages, « ce qui importe, disait Péguy, c’est d’aller. Aller toujours. Ce qui compte, c’est le chemin qu’on fait. »

Oui, marcher, avancer en y mettant tout l’amour dont mon cœur est capable, demeurer en marche  jusqu’au bout de la vie pour rencontrer celui qui m’accompagne.

Ah, la longue marche amoureuse et silencieuse de la vie !

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