Avec Dieu, on n’y perd jamais

Bougies

Il nous attire à Lui et il nous conduit vers notre prochain à aimer.

Il faut que nous vivions bien des nuits pour que nous apprenions que c’est Dieu qui toujours nous cherche en premier.

Nous découvrons son Visage quand nous acceptons son pardon qui est la surabondance du don et quand nous devenons à notre tour artisans de sa miséricorde.

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Le vrai Dieu ne saurait être une source d’ennui

Homme qui contemple

Comme l’affirme Maurice Zundel :

« Comment Dieu pourrait‑il être, pour nous, une source d’ennui et de lassitude s’il est vraiment l’origine de toute beauté, si tous les chants du monde ont sa source en lui, s’il est le lien de toutes nos tendresses, et si tous les grands contemplatifs, qu’ils soient savants, poètes, sculpteurs, musiciens ou mystiques, si tous les grands contemplatifs à travers l’univers, devenu pour eux, transparent à Dieu, ont senti en lui la source d’une découverte qui ne pourra jamais s’épuiser? »

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Dieu, c’est quand on s’émerveille

Montagne et fleurs

Chacun de nous a des goûts particuliers. Chacun de nous est attiré par un certain aspect de l’univers. Notre amour de Dieu, pour se renouveler et se maintenir, doit se nourrir de ce qui nous touche profondément. La capacité à nous émerveiller est au cœur de notre expérience spirituelle comme de notre prière personnelle.

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Il suffit de quelques mots …

Il suffit de quelques mots

Il suffit de quelques mots… « des mots qui viennent nous chercher, comme des phares, en traçant un chemin de lumière dans l’obscurité », écrit René Pageau.

À travers ce florilège présentant des thèmes qui lui sont chers comme la confiance, l’espérance, la joie, la fraternité ou l’émerveillement, l’auteur plonge au cœur de l’essentiel et nous invite à y découvrir la foi comme un art de vivre, un chemin vers la liberté intérieure.

René Pageau, c’est une voix qui invite à l’émerveillement, c’est un allumeur d’espérance…

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Il fait en moi de grandes choses

Petite chute

Marie fut plus heureuse de recevoir la foi au Christ que de concevoir la chair du Christ… Elle était plus heureuse de porter le Christ dans son cœur que de le porter dans sa chair. (…) Ces paroles de saint Augustin font écho aux paroles qu’échange une femme avec Jésus (en Lc 11,27-28) : « Heureuse la mère qui t’a porté dans ses entrailles et qui t’a nourri de son lait. Jésus riposte aussitôt : « Heureux plutôt ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la gardent! »

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