Dina Bélanger

Dina Bélanger

Des splendeurs de sa vie intérieure, on n’aurait jamais rien su, si les supérieures ne lui avaient pas demandé d’écrire son autobiographie – ce qui est pour nous une grande bénédiction, car elle y retrace les diverses péripéties de sa vie mystique avec Jésus, à partir de son jeune âge jusqu’à ses derniers jours.

Saint Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue

Dans les églises du Québec, pour peu qu’elles datent d’avant 1940, vous avez de bonnes chances de trouver une statue de saint Antoine de Padoue grandeur nature. Comment expliquer ce phénomène, sinon par la réputation que le « saint aux miracles » s’est acquise?

Famille Melançon

Familles élargies

De quoi ont l’air les Canadiens aux yeux de nos confrères français nouvellement arrivés au pays?

En 1855, le P. François Lahaye, dans une lettre à son supérieur de France, trace en ces termes le portrait de ses jeunes collégiens de Chambly : « Canadiens tenant des Français pour leur jovialité, les bons mots et le caquetage; mais comprenant dès le lendemain de leur entrée au Collège la consigne quasi militaire de la police collégiale. Propres et changeant de linge deux fois par semaine. Sensibles, humains, susceptibles, un peu maîtriseurs de leurs parents, à cause de la faiblesse presque idolâtre de ceux-ci. Ils sont au Collège parce qu’ils veulent y être. »

Charles Péguy

Charles Péguy et la Vierge Marie

« Je suis Beauceron, » confiera Charles Péguy à son ami Joseph Lotte, « Chartres est ma cathédrale. J’ai fait les 144 km en trois jours. On voit les clochers de Chartres à 17 km sur la plaine. De temps en temps, ils disparaissent derrière une ondulation, une ligne de bois. Dès que je l’ai vue, ça a été une extase. Je ne sentais plus rien, ni la fatigue, ni mes pieds. Toutes mes impuretés sont tombées d’un coup! Parvenu à la basilique, j’ai prié, mon vieux, j’ai prié comme jamais je n’ai prié! »

Viateur - Lecteur

Viateur, un saint peu connu

Il n’existe pas de biographie d’époque de saint Viateur. C’est par des fragments de l’histoire de son évêque saint Just que nous le connaissons. Les biographes récents disposent aussi pour se guider des données de l’Histoire générale.

Ce que nous savons, c’est que Viateur était lecteur de l’Église de Lyon, qu’il était très attaché à son évêque, au milieu d’une population industrieuse, à demi christianisée. Nous savons aussi que Lyon était déjà la capitale de la Gaule et que l’évêque Just, son chef spirituel, jouissait d’une réputation solide, lui qui participa, au nom des évêques de la région, à au moins deux conciles à l’étranger.

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